• J’aime MTL: Une expo pour ton amour de Montréal
    À DÉCOUVRIR

    J’aime MTL: Une expo pour ton amour de Montréal

    Tu aimes Montréal et les arts visuels? Eh bien voilà ta chance d’aller voir une exposition qui rassemble les deux sous un même toit: J’aime MTL présenté à la Station 16!

    Des artistes de talents

    Je t’avais déjà parlé de WIA (aka whatisadam) dans une publication antérieure, et on peut voir le travail de cet artiste dans l’expo! Aussi, tu peux voir le travail de Ryan Labrosse (celui qui a fait la très connue carte de Montréal avec ses noms de quartier), Jason Wasserman, Laurence Vallière, Marie-Claude Marquis, Scaner, Jonathan Bergeron, 123Klan et Enzo Sarto. Tous des artistes qui, réunis sous une même exposition, ont mis en avant leur amour pour Montréal.

    Pure Maple Sizzurp par WIA (aka whatisadam) / YULorama

    Accessible

    Ce qui est bien avec la Station 16, c’est qu’elle démocratise l’art. En effet, chaque oeuvre présentée peut être achetée à prix raisonnable voire même très très raisonnable si tu te procures des prints, par exemple. Pour l’exposition J’aime MTL, cette philosophie est toujours d’actualité. Si tu tombes en amour avec une oeuvre, tu peux l’avoir chez toi!

    Mes coups de coeur

    Bien entendu, j’ai absolument tout aimé de l’exposition J’aime MTL! Les artistes qui y sont représentés sont vraiment talentueux et chacun a son style bien défini de sorte que tu trouveras au moins un truc qui va vraiment t’accrocher, ça je te le garantie!

    À actionner en cas d’urgence – Habs! / YULorama

    Donc, j’ai tout aimé, mais je dois avouer que j’ai eu des coups de coeur. Dès que tu franchis la porte, à ta gauche, tout le long du mur, tu peux y voir la dernière création de Ryan Labrosse. Je t’en ai mis un petit bout dans la bannière de cet article. Tu devineras qu’il s’agit d’un immense mots cachés. C’est pas mal le fun s’amuser à y trouver les mots typiquement montréalais et québécois! Également, j’ai beaucoup aimé les assiettes de Marie-Claude Marquis. Des assiettes finement décorées avec des mots et expressions qui clashent sur la délicatesse de la porcelaine. Finalement, les alarmes d’Enzo Sarto… On a le goût de les actionner en cas d’urgentes envies de poutine, de hockey de smoked meat ou de crier tabarnac!

    Informations supplémentaires

    L’exposition J’aime MTL se tient jusqu’au 1er mars 2016. Ne manque pas la Nuit Blanche, le 27 février, où tu pourras aller voir cette expo jusqu’aux petites heures du matin!

  • Ce que tu as manqué sur YULorama pendant que les taxis faisaient leur crise de bacon
    ÉDITORIAUX

    Ce que tu as manqué sur YULorama pendant que les taxis faisaient leur crise de bacon

    Tu sais qu’en t’abonnant à notre infolettre, tu reçois directement dans ta boîte à courriels le condensé des articles écrits dans le mois précédent. On a cependant décidé de publier l’infolettre sur le site, le premier dimanche suivant la diffusion par courriel, afin que tous puissent profiter de ce résumé mensuel.

    À quoi bon s’inscrire à l’infolettre, vas-tu demander? Premièrement, comme dit précédemment, tu as le tout directement dans ta boîte, alors même pas besoin de te forcer ou encore d’attendre! Mais aussi, s’inscrire à l’infolettre de YULorama c’est aussi avoir accès à des trucs inédits qui viendront prochainement. Ça peut être des concours, des nouvelles spéciales, des invitations… Faut s’abonner pour savoir 😉 Pour ça, clique ici!

    La saga des taxis VS Uber a fait parler d’elle en janvier et continue toujours d’ailleurs. Voici ce que tu as manqué sur YULorama le mois dernier!

    Nos articles du mois de janvier
    – Les 12 travaux des Montréalais en hiver
    – YULoVlog #1: Expos, Lobby Bar, Toruk et Casino!
    – Impro Chef: le choix du public
    – Comment le Boswell peut devenir le sauveur du Plateau-Est
    – Pour tes soirées Netflix & Chill: Beanbag Montréal
    – Comment Téo Taxi va révolutionner l’industrie du taxi
    – Ce bar dont je ne parlerai pas
    – YULoVLOG #2 – On passe à MAtv et Kim interview Frank Grenier!
    – Les Bienheureux au Théâtre Aux Écuries : Bonheur à l’ère de YouTube et de la dépendance
    – Ne fais pas la file sur Rachel et va chez Mlle Bolduc!
    – 10 min MTL est tellement l’app qu’on attendait (et toi aussi!)
    – À la rencontre d’une Chamane Urbaine
    – Station 16: Une galerie aux couleurs de Montréal
    – WIA (aka whatisadam) dévoile sa dernière oeuvre inspirée de Montréal et Jägermeister

    As-tu remarqué qu’on est maintenant sur YouTube? Abonne-toi à notre chaîne 🙂
    YouTube.com/YULorama

  • Entrevue avec une escorte Montréalaise
    ENTREVUES

    Entrevue avec une escorte Montréalaise

    YULorama est un site qui parle d’activités testées et approuvées, mais cette activité, je ne l’ai pas testé! J’aime simplement demandé à une amie qui fait ce travail de m’en parler. Je sais que beaucoup de jeunes filles sont entraînées dans la prostitution malgré elles, comme on voit trop régulièrement dans les nouvelles. Ici, on parle avec une femme qui a choisi ce métier. Voici mon entrevue avec une escorte, Catherine F.*, qui travaille à Montréal depuis quelques années.

    YULorama – Qu’est-ce qui t’a poussé à commencer?

    Catherine F. – En premier, c’est la curiosité suivie d’un grand désir d’indépendance. Il y a un certain côté mysterieux/glamour que je voulais explorer. Je connaissais une fille dans le milieu qui me montrait les rouages et après quelques mois je me suis dit que je devais foncer. Je ne faisais pas beaucoup d’argent. J’étais au salaire minimum à 4 jours par semaine parce que j’avais envie de liberté au niveau de mon temps. Je ne cache pas que j’avais un très gros désir d’argent non plus! J’aimais pas ma job, j’étais tannée et je voulais essayer autre chose.

    Y. – Parlant d’argent, quelles sont les prix à Montréal pour des services d’escorte?

    C.F. – Il y a différentes niches. On peut parler de 180$ de l’heure à 500$ de l’heure environ.

    Y. – Et ça inclus tout?

    C.F. – Oui, le full service.

    Y. – Est-ce qu’il y a des quartiers plus achalandés que d’autres?

    C.F. – Je ne peux que parler pour moi. Je ne travaille pas au niveau de la rue, donc pour moi, ayant un endroit au centre-ville, où je reçois, presque toute ma clientèle est constituée d’hommes d’affaire. C’est indiqué sur mon site que de toutes façons, je ne me déplace qu’au centre-ville, au Quartier Dix-30 et à l’aéroport de Montréal.

    Quand j’habitais plus haut dans la ville, je me déplaçais jusqu’à Jean-Talon et au Plateau Mont-Royal. Ça, c’est le plus loin que je suis allée, mais je sais qu’il y a beaucoup de filles qui reçoivent dans l’est, près des métros Viau et Pie IX. Il y en a aussi proche du métro Verdun et à l’Ile-Des-Soeurs.

    Y. – Dans le fond ça se passe sur la ligne verte!

    C.F. – *Rires* Mais je préfère la ligne orange! La ligne verte relie l’ouest à l’est en passant par le centre-ville.

    Y. – Et pour toi, ça se passe vers quelles heures?

    On a reçu Catherine F. chez nous afin qu’elle nous parle de son métier… Un peu de discrétion était nécessaire! / YULorama

    Y. – Tu as aussi voyagé récemment, élabore un peu s’il-te-plaît.

    C.F. – Il m’arrive de partir on tour, en tournée comme les musiciens. C’est pas quelque chose que je fais souvent. Je suis allée à Toronto, Philadelphie et Washington DC. Washington DC a été la meilleure ville pour moi.

    Entrevue avec une escorte Montréalaise

    Deux à trois semaines d’avance, j’annonce sur les gros sites. Pour ce type de voyage, contrairement à quand c’est un client qui me fait voyager, je dois tout payer. C’est important que mes rendez-vous remboursent au moins mes frais de base.

    Y. – Et à l’inverse, as-tu des clients qui voyagent pour venir te voir?

    C.F. – J’ai beaucoup de régulier de la grande région de Montréal. Je n’ai pas vraiment de touriste, mais plus des gens en voyage d’affaire. Les plus gros clients au niveau financier, ceux qui passent des fins de semaine complète avec moi, ceux qui m’amènent en voyage, ce sont des Américains.

    Y. – Comment compares-tu les clients d’ici par rapport aux autres?

    C.F. – Ils sont moins exigeant ailleurs. J’ai un client de Washington qui m’a prise pour une heure et qui est parti après 22 minutes. J’ai jamais vu ça à Montréal.

    Les clients de Montréal s’attendent aussi à certains services ici que les filles offrent naturellement. Le bareback blowjob, la fellation sans condom, est très répondue ici. Dans l’ouest canadien ou aux États-Unis, un bareback blowjob, ça ne va pas de soi comme ici. Ce n’est pas la norme là-bas. Ici, à partir d’un certain prix, les clients s’y attendent dans une girlfriend experience. Le gars sera pas content ici si je sors un condom pour une fellation, aux États-Unis, ça passe. Mais il y a beaucoup de filles qui ne l’offrent pas et qui ont également une très bonne clientèle. Ce n’est pas une obligation! Le client ne dicte pas, mais il y a des préférences marquées.

    Mais la pénétration est avec condom et ça c’est pas négociable.

    Y. – De nos jours, tu bâtis uniquement ta clientèle par les réseaux sociaux. Est-ce que ça existe encore des endroits où les escortes se tiennent pour attirer des clients?

    C.F. – Excluant des quartiers comme Hochelaga où certaines filles font encore le trottoir, je ne pense pas que ça existe encore. J’ai une amie qui s’ennuie parfois de l’époque où elle allait au bar d’un hôtel pour soliciter des clients, mais c’est illégal la solicitation. Sur mon site, je ne parle pas explicitement de ce que je fais et de ce que je ne fais pas, je dis juste que j’offre des bons moments.

    Tout est plus facile depuis internet. De toutes façons, avec la loi C-36, on n’a même plus le droit d’annoncer dans les journaux.

    Pour les clients qui veulent de quoi de rapide et impersonnel, il reste toujours les salons de massage.

    Y. – Mais internet, c’est quand même assez impersonnel. Comment fais-tu pour filtrer tes clients?

    C.F. – Je reçois des courriels du genre « Salu t tu libre bye ». Le premier contact en dit long sur la personne.

    Y. – Oui. Si t’essaies d’insérer ton pénis dans une femme, au moins montre un minimum de respect dans le courriel.

    C.F. – Moi ça m’arrive pas souvent ce genre de message par contre. J’ai un style un peu plus raffiné et mes prix n’attirent pas ce genre de personne. Je sais que les filles qui chargent moins cher que moi en reçoivent beaucoup plus. Mes tarifs aussi sont non-négociables. Quand quelqu’un essaie de dealer un prix, c’est un refus automatique.

    J’ai déjà reçu un message du genre « J’merai passé 30 min ak toé, mais g jusse 50$. Kessé ke t’ofre? ». Je prends quand même le temps de leur répondre que je ne suis pas la personne qu’ils recherchent.

    J’exige aussi une référence d’une autre courtisane. Si le client ne m’en donne pas en partant, je lui demande. C’est quelque chose que je veux pour que je le reçoive à mon studio. Je n’ai jamais eu de mauvaises expériences de violence, que ce soit verbale ou physique.

    Y. – Pour conclure, on entend souvent dire que les festivals à Montréal ont un gros impact sur l’industrie du sexe. Qu’en penses-tu?

    C.F. – Pour moi c’est le contraire. L’été, c’est plus calme. Mes clients sont en vacances ou ils sont avec leurs familles. Je suis une indépendante du centre-ville, mes clients sont des businessmen. Peut-être que les agences d’escortes et les salons de massages sont plus agressifs avec leurs publicités pour attirer les touristes.

    * Merci à notre amie pour cette entrevue. Nous me divulgerons pas ses informations (tu auras deviné que son nom a été modifié), mais une recherche Google te suffira afin de trouver une courtisane montréalaise. Qui sait, peut-être tomberas-tu sur elle?

  • Le Cinéma L’Amour
    ART ET SPECTACLES

    Le Cinéma L’Amour

    Si vous êtes comme tous ses grands amoureux qui cherchent des endroits de « dates » originales pour séduire l’être aimé, j’ai peut-être une suggestion pour vous. Je vous avertis : il faut être (un peu) ouvert d’esprit. Je veux vous parler du plus vieux cinéma montréalais encore en fonction : le Cinéma L’Amour.

    Son histoire et son architecture

    Véritable institution du boulevard Saint-Laurent, ce cinéma a pignon sur rue depuis plus de 101 ans. Oui, oui, il y a maintenant un siècle que cet établissement existe. En fait, dans les premières années de sa vie, ce cinéma était loin d’en être un de fesses. De toute façon, il aurait été inconcevable d’y voir des poitrines dénudées avant 1967 durant l’existence du bureau de la censure dans le cinéma québécois qui régnait depuis 1913. Quand on fouille dans les archives, on découvre que le cinéma l’Amour, appelé autrefois le Globe, était avant tout un théâtre-cabaret de quartier. D’ailleurs, à une certaine époque, durant laquelle la communauté juive était plus présente dans ce secteur de la métropole, on y a présenté des films en yiddish. C’est seulement au tournant de la fin des années ’60 que cet établissement prendra le virage « porno ». Pour marquer cette transition, ce cinéma s’est alors appelé le Pussycat, un nom qui veut tout dire. C’est seulement en 1981 qu’il prendra le nom de Cinéma L’Amour.

    Détail d’un des balcons-loges, trace du passé théâtrale du Cinéma L’Amour. Photo par YULorama

    Le Cinéma L’Amour

    Si on oublie le fait qu’il est le plus vieux cinéma de la ville, le Cinéma L’Amour peut aussi se vanter de faire partie de ses cinémas et théâtres qui ont été décorés par l’artiste Emmanuel Briffa. Cet artiste a signé la décoration de plus de 150 théâtres en Amérique du Nord, dont plusieurs dans la grande métropole. Nous n’avons besoin de penser qu’à L’Empress, au Rialto, au théâtre Denise-Pelletier et j’en passe. Bien que le Cinéma L’Amour ne soit plus aussi frais qu’à ses premiers jours, on peut encore y observer plusieurs détails aux balcons ainsi qu’au plafond. Le propriétaire actuel fait de son mieux pour conserver son théâtre en bon état.

    Hall d’entrée figé dans le temps. Photo YULorama

    Comment découvrir le Cinéma L’Amour ?

    Il y a deux façons de découvrir cet établissement. Tout d’abord en allant le visiter pour y expérimenter les services offerts. Par exemple, dans le hall d’entrée, vous y trouverez une grande sélection de films pornos et érotiques. Par contre, si vous voulez vivre une expérience plus « complète » de ce cinéma, il faudra essayer d’y aller durant une des nombreuses représentations des films qui y prennent l’affiche chaque semaine.

    Si vous êtes en solo, il faudra vous contenter du parterre. Par contre, si vous y allez en couple, il y a au balcon une section VIP qui a été créée pour vous : fauteuils ainsi que quelques sofas sont à votre disposition. D’ailleurs, les lundis et mardis, c’est gratuit pour les couples qui désireraient essayer le Cinéma L’Amour, tout comme les jeudis à partir de 18h. Il y a aussi les « Vendredis Coquins » qui sont gratuits pour les dames. Si je me fie aux quelques commentaires laissés sur leur page Facebook, les clients du Cinéma L’Amour sont contents et satisfaits des expériences qu’ils y ont vécues.

    Je sais, vous vous demandez, sans doute qu’elle est l’autre façon de découvrir ce mythique endroit sans devoir voir des films de fesses. C’est bien simple, par les divers événements culturels de la ville ! C’est d’ailleurs ainsi que j’ai pu visiter l’endroit l’automne dernier, lors d’une activité entre le Festival du Nouveau Cinéma et les Amis du Boulevard St-Laurent. Ils avaient organisé une visite racontant l’histoire des différents cinémas de la Main. Lors de cette visite, il y était inclus la découverte des coulisses du Cinéma L’Amour. Aussi, il n’est pas rare de voir des artistes de la scène musicale émergente y tenir des concerts. Ce fut le cas récemment de l’artiste Philémon Cimon qui y a tenu un spectacle l’automne dernier.

    Bref, visitez le Cinéma L’Amour, c’est y découvrir une nouvelle facette de Montréal ou tout simplement de votre couple !

  • Pour une date parfaite: Juliette & Chocolat
    RESTAURANTS-BARS

    Pour une date parfaite: Juliette & Chocolat

    Choisir un endroit pour une date, c’est pas nécessairement facile. Un cinéma? Bah, on parle pas… À quoi bon? Un resto chic? Le service peut être trop long si on n’est pas certain de sa date ou encore la facture peut être trop salée en cas de déception. Un bar? S’engourdir sous les effluves de l’alcool peut enlever les inhibitions, mais n’est pas l’idéal quand on veut garder toute sa tête. J’ai une solution pour toi: Juliette & Chocolat!

    Tout le monde aime le chocolat

    La première raison qui me pousse à te suggérer Juliette & Chocolat est que tout le monde, ou presque, aime le chocolat et ses dérivés. L’endroit qui a fait sa place avec quatre succursales dans la Métropole a été créé par Juliette Brun qui, à force de ne pas trouver le restaurant de ses rêves, l’a inventé! D’ailleurs, si tu adores les desserts et les shows de cuisine, tu as sûrement vu Juliette à la télé. Elle anime sur Zeste y partageant son amour pour le chocolat.

    Partant donc du fait que tout le monde aime le chocolat, tu peux donc pas te tromper en amenant ta date chez Juliette & Chocolat! Et SIIIIII jamais le chocolat n’était pas ton dada, sache que malgré le nom, c’est pas tout ce qu’on retrouve sur le menu qui est vaste en choix de toutes sortes allant de la salade aux galettes de sarrasins en passant, bien entendu, par les desserts.

    Découvertes

    Quand Pierre-Luc m’a amené chez Juliette & Chocolat pour la première fois l’autre jour, pour une petite sortie en amoureux, je dois avouer que je ne savais tellement pas quoi prendre! J’avais envie de sucre, mais pas trop (je remarque que ma dent sucrée s’estompe avec le temps) et je voulais pouvoir goûter à plusieurs choses. On a donc décidé de partager une assiette de dégustation à deux, soit la À la découverte de Juliette & Chocolat puis j’ai accompagné ça d’un Chocolat chaud classique.

    L’assiette À la découverte de Juliette & Chocolat est vraiment un idéal pour goûter à plein de petites choses! Dans l’assiette on y retrouve un mini fondant au chocolat, une mini fondue, une mini crème glacée, un profiterole et une mini crêpe. Et même si ce sont toutes des minis portions, le côté dense et riche fait en sorte que tu peux facilement partager le plat sans te sentir lésé!

    Pour une date parfaite: Juliette & Chocolat

    J’ai été agréablement surprise de la qualité des ingrédients. Non pas que je doutais des talents de création de Juliette Brun, mais plutôt que je n’avais pas d’attentes particulières avant d’y aller, donc la surprise fût belle… et bonne!

    Le fondant, que j’aurai cru vraiment trop sucré pour moi comme le sont la plupart des fondants, était riche mais doux à la fois. La fondue vient avec quelques fruits et un mini brownie et elle est hyper crémeuse. La crème glacée, à la vanille, vient avec un fondant au fond et une garniture de crème fouettée et c’est probablement le truc le moins sucré de l’assiette découverte, mais il comble tout de même ton besoin en glucose. Le profiterole est rempli de crème glacée et bien que normalement je préfère mes profiterole à la crème, j’ai trouvé cette alternative intéressante. Finalement, la crêpe qui est mince et délicate au goût est rehaussée d’une sauce au chocolat et de fraises fraîches. Cette assiette m’a confirmé que j’avais fait un bon choix! Les choix proposés nous indique la variété du menu de même que sa qualité.

    J’ai aussi vraiment aimé le Chocolat chaud classique. Il est crémeux et onctueux à souhait et son goût est un pur délice. Un des meilleurs chocolats chauds que j’ai bu dans ma vie!

    Ambiance

    J’ai visité le Juliette & Chocolat « original », donc le tout premier à avoir ouvert ses portes, celui sur St-Denis. Le resto est assez petit à l’avant, mais offre de nombreuses places à l’arrière. L’endroit est bien éclairé, lumineux et assez épuré. On y voit bien la cuisine. Ce n’est pas un endroit « romantique » à proprement dit, mais je crois tout de même qu’il s’agit d’un bel endroit pour une date car il peut encourager les conversations sans nécessairement tomber dans une intimité trop grande.

    Sur place, on peut aussi y acheter des trucs à la boutique.

    Oui, mais j’ai pas de date!

    Pas de date? Pas grave! Date-toi toi-même! Ou amène un(e) ami(e)! Même un membre de ta famille! Bref, j’ai parlé de cet endroit comme jolie place pour une date, mais toutes les raisons sont bonnes pour aller chez Juliette & Chocolat… Surtout si tu aimes le chocolat!

    Informations supplémentaires

    L’assiette À la découvertes de Juliette & Chocolat avec le Chocolat Chaud Classique a coûté un total de 22.70$ avec les taxes.

  • Quiz: Connais-tu bien le métro de Montréal #2?
    Quiz

    Quiz: Connais-tu bien le métro de Montréal #2?

    Voici notre deuxième quiz sur le métro de Montréal et les petits détails qui différencient chacune de ses stations. Si tu n’avais pas fait le quiz #1, je t’invite à le faire!

    Bonne chance 🙂

    Quiz: Connais-tu bien le métro de Montréal #2?

    Quiz:Connais-tu bien le métro de Montréal #2?

    Portes-tu bien attention aux détails de chaque station? C’est ce qu’on va voir!

    1. Question 1 de 71. De quelle station s’agit-il?
  • WIA (aka whatisadam) dévoile sa dernière oeuvre inspirée de Montréal et Jägermeister
    ART ET SPECTACLES

    WIA (aka whatisadam) dévoile sa dernière oeuvre inspirée de Montréal et Jägermeister

    C’est jeudi le 28 janvier à L’Appartement 200 qu’a eu lieu le dévoilement de la dernière oeuvre de l’artiste en arts visuels WIA (aka whatisadam). Nous y étions et voici le résumé de notre rencontre avec un artiste talentueux dont tu peux voir l’art inspiré de Montréal un peu partout.

    WIA (aka whatisadam)

    C’est un drôle d’hasard que mon dernier article qui parlait de la galerie Station 16 avait justement fait mention de WIA (aka whatisadam)! C’est en écrivant mon article que je me suis rappelée que j’allais voir le lancement de sa dernière oeuvre! L’artiste aura eu sa vitrine sur YULorama, on peut pas se le cacher! Hehe! Ok, mais encore, me demandes-tu… Qui est Adam? Déjà, son nom d’artiste nous le demande, donc c’est peut-être à toi de le découvrir. Ce que je peux te dire cependant est que WIA est un artiste montréalais dont l’inspiration des bandes-dessinées vintages représentant des animaux de la faune comme les cerfs et les canards tatoués ou encore sa fameuse canne de sirop d’érable « Sizzurp » est reconnue tant à Montréal qu’à New York qu’au Mexique! Il fait autant de l’art en studio que dans la rue.

    WIA (aka whatisadam) dévoile sa dernière oeuvre inspirée de Montréal et Jägermeister

    Deerhunter

    Jägermeister, le populaire digestif allemand au 56 épices, a mis WIA au défi en lui demandant de faire une oeuvre basée sur le fameux cerf servant de logo à l’entreprise. C’est donc ce dévoilement auquel nous avons assisté jeudi dernier à L’Appartement 200. L’évènement spécial qui était ouvert à tous a fait venir beaucoup de monde. La place était pleine et l’ambiance de feu!

  • Coups de coeur photos Instagram #4
    À DÉCOUVRIR

    Coups de coeur photos Instagram #4

    Sur notre Instagram, nous vous encourageons à partager vos photos en utilisant le mot-clic #yulorama pour mettre ainsi en valeur votre amour ou vos points de vue sur Montréal en image! Voici le quatrième numéro des photos coups de coeur YULorama!

    Coups de coeur photos Instagram #4
  • Combien coûte vivre à Montréal en 2019?
    À DÉCOUVRIR,  Vivre à Montréal

    Combien coûte vivre à Montréal en 2019?

    Montréal est une ville cool. On aime y vivre, et ce, pour diverses raisons. Il y a toujours quelque chose à faire, la proximité des services, le transport en commun facilement accessible, les restaurants, les bars… Bref, la vie est stimulante dans la métropole! Mais y vivre vient avec un prix. Quel est-il? Regardons ensemble combien ça peut coûter vivre à Montréal en 2019 pour une personne seule.

    Se loger

    Première chose, il faut songer à se mettre un toit au-dessus de la tête. Selon où l’on vit sur l’île et la grandeur de l’habitation le prix varie de beaucoup. Prenons pour exemple une personne habitant un 3 1/2. Beaucoup de gens trouvent que les logements sont chers à Montréal, mais si on compare avec les autres grandes villes au Canada, on paie un prix relativement bas. En effet, au centre-ville, on peut s’attendre à payer 1099 $ pour un logement d’une chambre à coucher tandis qu’en dehors du centre, il faudra en débourser en moyenne 748 $. À titre comparatif, un 3 1/2 À Toronto se chiffre entre 2 039 $ et 1 600 $!

    Appartement : moyenne de 923 $

    Les comptes maison

    Un appartement, ça vient avec d’autres comptes. Électricité, internet, câble, le cellulaire, l’épicerie… La consommation moyenne d’électricité par mois à Montréal est de 100 $ pour un appartement d’environ 900 pieds carrés (85m2). Si l’on joue encore à la comparaison, consolons-nous. Un mois d’électricité, toujours à Toronto, vous coûtera 158 $ pour la même grandeur d’appartement.

    Total électricité : 100 $

    Internet coûte en moyenne 61 $ par mois (il y a moins cher avec les plus petits fournisseurs et les rabais combinés avec les plus gros fournisseurs) et si vous voulez regarder la télé sur le câble (sans câble ça vous coûte juste l’antenne), alors là ça dépend des forfaits, mais comptez un minimum de 25 $ pour les forfaits de base. Netflix12 $ par mois.

    Total internet et câble : 93 $

    Combien coûte vivre à Montréal en 2019?

    La téléphonie cellulaire et ses plans internet ont des prix assez variés, mais pas trop pour Montréal. Le réseau est contrôlé par les grandes entreprises qui vendent, oui, à des plus petits, mais dont le prix ne varie pas tant au bout du compte. Alors combien doit-on s’attendre à payer pour son cell? Pour 2Gb de données (ce qui est peu) et les appels illimités, le prix varie entre 45 $ et 60 $ avec les grands fournisseurs.

    Total cellulaire : 45 $

    Si une famille québécoise de deux adultes et deux enfants débourse environ 9700 $ par année en épicerie en 2016, on peut croire qu’une personne seule doit débourser environ 350 $ par mois.

    Total épicerie : 350 $

    Total des comptes maison : 588 $

    Les sorties

    C’est bien beau la maison, mais si on habite Montréal, c’est aussi parce qu’on aime les 1001 activités possible et disponible chaque jour de l’année! D’abord, on sait que Montréal a beaucoup, BEAUCOUP de restaurants (26,8 pour 10 000 habitants). Le choix est donc présent et y résister peut être difficile! Disons que vous allez au resto deux fois par mois pour un repas trois services sans alcool, vous pouvez compter environ 30 $ par personne. Ajoutons qu’une fois par semaine vous vous payez un resto rapide (fast food) parce que vous avez oublié votre lunch ou juste par tentation. Chacun de ses repas doit compter environ 15 $.

    Total resto : 120 $

    Aller au cinéma, le mardi, c’est 6 $. Calculons que vous y allez une fois par mois. Vous voulez du popcorn et une boisson gazeuse? Pas de trouble, mais c’est une quinzaine de dollars pour le duo en petit format.

  • Station 16: Une galerie aux couleurs de Montréal
    ART ET SPECTACLES

    Station 16: Une galerie aux couleurs de Montréal

    Si tu cherches de l’art original fait par des artistes d’ici dont beaucoup de leurs oeuvres sont aux couleurs de Montréal, tu dois absolument aller visiter la galerie Station 16 sur St-Laurent!

    Graffiti et art de rue

    La Station 16 expose des artistes dont l’inspiration vient grandement de l’art de rue et des graffitis. L’art contemporain et urbain met en vedette des artistes de partout à travers le monde, mais tu remarqueras que plusieurs ont largement été inspiré de notre ville! Comme par exemple Jason Wasserman, spécialisé en sérigraphie, ou encore Ryan Labrosse dont la carte typo de Montréal est bien connue de tous sans oublier Scan qui recrée le logo de Montréal à sa façon, en passant par WIA (aka whatisadam) dont le Sizzurp D’Érable, bien que non typiquement montréalais est reconnu partout dans la ville!

    Bien entendu, on ne retrouve pas uniquement des oeuvres basées sur Montréal! Si tu visites la galerie, tant en ligne que sur place, tu y découvriras un monde complet qui passe une panoplie de style pouvant ainsi toucher pas mal tout le monde.

    Station 16: Une galerie aux couleurs de Montréal

    Démocratiser l’art

    Ce que j’apprécie particulièrement de Station 16 c’est sa façon de démocratiser l’art. Il est très choquant pour moi de voir, de manière générale, que l’art est vu comme étant inaccessible, tant par le prix des oeuvres que par la distance que les galeristes voire même certains artistes. À la Station 16, non seulement peux-tu te procurer des oeuvres originales pour un prix très raisonnable, mais tu peux aussi te procuré des prints (copies) ou encore des stickers (collants) pour encore moins cher! Ceci te permet d’avoir chez toi l’oeuvre de l’artiste selon tes moyens! De plus, le personnel de Station 16 est vraiment convivial et gentil. Tu peux facilement leur parler et même si tu ne connais rien à l’art, jamais tu te ne sentiras jugé. Donc tu peux poser toutes les questions que tu veux pour ainsi en apprendre plus sur les artistes et leurs démarches artistiques!

    Festival Mural

    Chaque année, sur St-Laurent et un peu autour, il y a le Festival Mural (on t’en a déjà parlé lors de notre Nuit Blanche de l’an passé). Station 16 est localisé en plein coeur de ce festival et l’encourage grandement! Donc n’oublie pas de visiter la galerie pendant ce festival car plusieurs surprises t’y attendent à chaque année! De plus, visite la section du site qui met en vedette 6 sérigraphies créés par les artistes de Mural 2015!